Un fuseau tibétain en wengué
Cette fois, je suis revenue à des dimensions classiques, 25 cm de long pour la tige, et un poids de 30 grammes.
Quand le grain du bois vole la vedette, pas besoin de formes compliquées.
C'était mon premier essai avec le Wengué, et j'ai bien aimé travailler cette essence. Les nuances de chocolat et caramel sont superbes, et même après ponçage, la texture un peu granuleuse du bois reste visible et donne une surface très intéressante au toucher.
La tige est en érable sycomore, j'ai choisi le bois le plus clair possible pour amplifier les contrastes avec le wengué.
Un fuseau de voyage en loupe de thuya
Voilà une essence qui se mérite. Si fragile que la moindre imprécision faite dévier l'outil et laisse de vilaines cicatrices.
Mais les surface obtenues sont si belles et pleines de surprises, et le parfum de résine et d'épices si prenant que je vais renouveler l'expérience.
Au final, 17 grammes et 19 cm de haut, ça tourne vite, c'est léger à lancer, un vrai plaisir.
Une tige en érable sycomore pour ne pas voler la vedette aux riches nuances du thuya.
La loupe de thuya est décidément une essence qui ne se laisse pas dompter facilement: pour arriver à obtenir un stylo à offrir à Noël, j'ai éclaté 4 carrelets. Rien de moins.
Un fuseau lourd pour débuter au filage
J'ai essayé de créer un fuseau de plus de 40 gramme d'initiation. Pour éviter de lui donner un côté trop massif, je n'ai pas trop allongé les bras, mais j'ai ajouté quelques millimètres sur le dessus et le dessous.
Il est photographié à gauche d'un fuseau classique.
L'objectif a été atteint: 43 grammes sur la balance. C'est le moment de faire un gabarit pour pouvoir le reproduire si nécessaire.
Cela fait à peu près 6 mois maintenant que je fabrique des fuseaux turcs, et je suis capable d'aller en gros de 15 à 45 grammes. Ca se fête !
Deux fuseaux turcs en bois locaux
Le fuseau de gauche est tout en olivier, celui de droite en noyer.
L'olivier est un bois très doux à travailler, qui dégage une odeur d'huile l'olive (logique) et dont les marbrures sont mises en valeur par les découpes arrondies. Ce fuseau de taille moyenne pèse 35 grammes.
Le noyer est aussi un bois que j'aime travailler. Pâle et assez quelconque lorsqu'il est couvert de poussière de ponçage, il devient sombre et nuancé dès qu'il est passé à la cire.
Celui-ci est un petit fuseau léger de 25 grammes.
Le fuseau classique de décembre
Un fuseau russe de poche
Un tibétain de poche
11 grammes et 18 cm de long, c'est le plus petit fuseau tibétain que j'aie jamais fabriqué.
Et malgré ses proportions minuscules (ou plutôt grâce à elles), ce fuseau est une véritable petite bombe pour le filage dentelle.
Fusaïole et bol en poirier, tige en érable sycomore.
Assurément, il y aura d'autres fuseaux de poche dans les jours à venir.
Un fuseau tibétain en palissandre du Honduras
Un bois dense, au grain serré et aux belles nuances chaudes.

Le bol de forme compact est lourd et très stable.

La fusaïole de taille modeste rend le fuseau facile à lancer, et lui donne une excellente inertie.

Le bouquet des fuseaux de la semaine
Non pas que j'aie fabriqué d'un bout à l'autre 3 fuseaux turcs en une semaine: les premiers traits de scie à chantourner datent du début du mois, avant le déménagement de l'atelier au chaud.
Mais c'est cette semaine que j'ai terminé d'attribuer une tige à chacun d'eux, et considéré que les finitions étaient satisfaisantes.
On retrouve donc un grand fuseau en bois de cade, ainsi que deux modèles en palissandre d'Amazonie, un classique et un "prototype"
C'est un bois très dur, plutôt irritant, mais qui, après un ponçage soigneux, prend une surface qui rapelle un cuir patiné.
Les tiges sont toutes en érable sycomore, un bois pour lequel je commence à avoir une véritable passion.
Et pour le prochain fuseau, on restera dans le palissandre, mais plus clair, d'une autre origine géographique, et pour un kit russe.






















